MORA est une entreprise en mouvement et recrute en permanence des collaborateurs / collaboratrices de profils variés pour l’ensemble de ses services et usines. Vous vous reconnaissez dans nos valeurs, vous êtes motivé(e) à la recherche d’évolutions potentielles au sein de notre groupe ? Rejoignez nous !

Ils témoignent

Nos équipes sont notre force au quotidien. Chaque collaborateur associe son expertise et ses expériences diverses et contribue au développement du groupe et à la satisfaction client.

Je m’appelle Hugo Betti, j’ai 24 ans et je suis titulaire d’un BTS en commerce international. Je suis technico commerciale chez Manuplast, filière de Mora Group en Suisse. Mon parcours avec Manuplast a débuté en mai 2022 dans le cadre d’un stage lié à mes études. Cette première expérience m’a permis de découvrir l’entreprise et son savoir-faire.

Par la suite, j’ai continué à collaborer avec l’équipe durant les périodes de vacances, ce qui a renforcé ma connaissance des métiers et des méthodes de travail.

Aujourd’hui, cela fait bientôt quatre ans que je fais partie de l’aventure, et je suis heureux d’avoir intégré Manuplast en tant que salarié à part entière.

Je suis technico-commercial chez Manuplast, mais j’occupe également la fonction de responsable de l’atelier “Assemblage”

C’est un poste transversal qui me permet de suivre le cycle complet, du besoin du client jusqu’à la livraison finale. Je travaille en étroite collaboration avec Djamel Habet, responsable Supply Chain, qui est mon responsable et auprès de qui j’apprends énormément.

En parallèle, je pilote également l’atelier “Assemblage » où je coordonne une équipe de 11 personnes. Mon rôle est d’organiser et planifier leur travail afin de fluidifier la production et d’anticiper les besoins. Les activités de cet atelier « assemblage » sont variées : ébavurage, décarottage des pièces plastiques, intégration d’inserts, impression ou encore emballage du produit fini selon la demande du client.

Je suis également chargé de remonter chaque semaine les indicateurs clés à la maison mère, qu’il s’agisse des prises de commandes, de la facturation ou du suivi d’activité. Enfin, j’aide aussi à l’organisation de salons professionnels, comme l’EPHJ en Suisse où le groupe Mora exposait en juin.

C’est un métier complet, qui me permet à la fois de suivre la relation client à travers les produits que nous fabriquons et d’assurer la bonne coordination des équipes dans l’atelier.

Le projet dont je suis le plus fier, c’est sans doute la prise de responsabilité de l’atelier d’assemblage. Après mon stage, je connaissais déjà bien l’entreprise, mais se voir confier la gestion d’un atelier a représenté pour moi une vraie reconnaissance. J’y ai vu à la fois une marque de confiance et un nouveau défi à relever. Aujourd’hui, cela se passe très bien, et c’est une réelle fierté d’assumer cette responsabilité.

Ce que j’apprécie le plus dans mon métier, c’est de pouvoir suivre la vie complète d’un produit de A à Z. Depuis la prise de commande jusqu’à la livraison finale au client, en passant par la production et la facturation, je vois chaque étape se concrétiser. C’est une vraie satisfaction de constater le résultat de ce travail collectif quand tout se déroule parfaitement.

J’aime aussi beaucoup l’esprit d’équipe au bureau. Nous travaillons en étroite collaboration avec mes collègues Djamel Habet et Romain Minazzi, et cette dynamique de groupe est essentielle. Pouvoir avancer ensemble, partager les responsabilités et trouver des solutions collectivement, c’est vraiment motivant et agréable au quotidien.

Le conseil que je donnerais, c’est de toujours soigner la communication, mais aussi de travailler avec rigueur. Dans ce métier, il faut être capable d’échanger clairement avec ses collègues, avec les équipes que l’on encadre et avec les autres services. La production repose sur une chaîne où chaque étape compte et où les procédures qualité sont essentielles. Même si les process sont bien établis, c’est grâce à une communication fluide et au respect rigoureux de chaque étape que l’on garantit la fiabilité du résultat final.

Je m’appelle Cyril Brousse, j’ai 53 ans et j’ai rejoint Mora Groupe en juillet 2022. J’y occupe un double rôle : expert moule et acheteur moule d’injection pour l’ensemble du groupe. Cela signifie que j’interviens à la fois pour le site de Chambost-Allières, celui de Roumanie, du Portugal et de Suisse, dernier site à avoir rejoint le groupe. Nous avons une organisation commune pour renforcer la collaboration entre les entités et mutualiser nos expertises.

En tant qu’expert moule et acheteur moule d’injection, j’ai la charge de définir le cahier des charges spécifique du moule, sur la base des besoins identifiés en amont dans l’étude de prix. Cette étude est réalisée en collaboration avec Frédéric Christin, qui pilote la partie chiffrage. Ensemble, nous définissons le périmètre technique du moule, en fonction des caractéristiques de la pièce à produire et des exigences du projet.

Une fois ce périmètre validé, Frédéric lance la consultation auprès des moulistes et un chiffrage précis. Ensuite, dès que nous avons la commande client, je prends le relais pour lancer l’étude et la fabrication du moule.

Mon rôle consiste donc à :
Formaliser le cahier des charges final
Commander le moule selon l’offre remise par le mouliste
Piloter la phase d’étude avec le mouliste
Valider les aménagements techniques nécessaires à la réalisation du moule avec le client
Suivre la conception puis la réalisation du moule

Je suis également responsable de la réception de l’outillage, que ce soit en interne ou directement sur site, notamment lorsque les essais doivent être réalisés à l’étranger, comme au Portugal, sur des machines spécifiques que nous ne possédons pas en France.

Une fois le moule qualifié conforme au cahier des charges débute la phase de mise au point (dimensionnelle ou aspect pièce), en collaboration avec le service qualité développement. Quand tous les paramètres sont maîtrisés, le dossier de qualification est transmis au service de production, qui prend le relais pour honorer les commandes client. Mon intervention s’arrête une fois que le moule est parfaitement opérationnel et prêt à être exploité, que ce soit en France ou à l’international.

En résumé, je pilote l’outillage de A à Z : du chiffrage initial à l’étude, en passant par le suivi de la fabrication jusqu’à la réception finale du moule et pour finir sa mise au point définitive. C’est une mission complète qui me permet d’avoir une vision globale du cycle de vie de l’outillage.

Ce qui me plaît dans ce métier, c’est avant tout l’évolution naturelle de mon parcours et de mon métier. J’ai passé près de 30 ans en bureau d’études chez différents moulistes, où j’ai appris mon métier et développé une véritable passion pour la conception de moules. Concevoir un moule, c’est trouver les meilleures solutions pour qu’il soit à la fois performant, fiable, et réalisable dans des conditions optimales.

L’enjeu, c’est qu’à la fin, le client soit pleinement satisfait : que le moule produise de bonnes pièces rapidement, avec une maintenance réduite et une durée de vie optimale.

Mon credo, c’est de faire en sorte que mon travail facilite celui de tous les intervenants qui viennent après ; les équipes de fabrication, les responsables de mise au point, et bien sûr, les clients finaux. Je considère d’ailleurs mes collaborateurs internes comme mes premiers clients. Si je peux leur éviter des complications en amont, alors j’ai bien fait mon travail.

Parmi les projets les plus techniques sur lesquels j’ai travaillé, un moule de capot pour un dispositif médical occupe une place particulière. C’est un moule bimatière rotatif, actuellement en fin de mise au point, et j’en suis particulièrement fier.

Je ne suis pas intervenu dès le tout début du projet, j’ai pris le relais à l’étape de la définition du périmètre technique et de la passation de commande. C’est à ce moment-là que j’ai pu orienter l’étude du moule, en apportant ma vision et mon ressenti, tout en travaillant en étroite collaboration avec le mouliste, qui reste bien sûr garant du bon fonctionnement de l’outillage.

C’est un beau défi technique, et une vraie satisfaction de voir ce projet aboutir.

Pour exercer ce métier, il faut avant tout avoir une solide expérience du moule, et cela passe inévitablement par le terrain. Il n’y a pas de secret : il faut avoir travaillé chez un mouliste, et surtout avoir suivi concrètement des projets, de l’étude à la fabrication et la mise au point.

Le métier de mouliste en lui-même est une spécialité à part entière. C’est là qu’on développe les bases techniques indispensables pour devenir expert moule. Il faut avoir vécu ces étapes, avoir observé, analysé, corrigé, ajusté.

D’ailleurs, le terme “expert” n’a de sens que si l’on a pratiqué. Je reste très humble sur ce mot. J’ai une bonne connaissance des moules, mais il existe énormément de spécificités selon les domaines d’application, les technologies ou les typologies de pièces. De plus, toutes ces techniques sont en constantes évolutions, mutations, et ce à chaque étape du processus. Chaque secteur développe ses propres solutions techniques et ses astuces métier. C’est en travaillant chez plusieurs moulistes que l’on apprend véritablement à les comprendre et à les maîtriser. L’expertise se construit avec l’expérience, la curiosité et le temps.

Un autre aspect est fondamental ! C’est la capacité d’écoute. Être expert moule, ce n’est pas seulement maîtriser la technique, c’est aussi rester attentif aux évolutions des besoins terrain, des standards de production et des contraintes humaines.

Dans les ateliers, les méthodes évoluent parfois rapidement, parfois plus lentement, en fonction des équipes, des habitudes, ou des équipements. Il est donc essentiel de s’intéresser à la façon dont chaque site travaille, pour adapter en conséquence les outils que nous leur fournissons. Par exemple, sur le site de Chambost, certains types de matériels sont privilégiés. Au Portugal, ils ont commencé par utiliser les mêmes standards, puis les ont fait évoluer selon leurs propres besoins. Si l’on ne prend pas le temps de comprendre leurs pratiques, on risque de livrer des moules qui nécessiteront des adaptations une fois sur place : changer une prise, modifier un système de levage, ajuster des interfaces…

L’objectif, pour moi, c’est de minimiser les contraintes en aval, en livrant des moules vraiment adaptés à leur environnement. Et pour cela, il faut être à l’écoute, curieux, et prêt à faire évoluer en permanence nos standards.

En résumé, ma priorité reste toujours la même : fournir un outillage fiable, bien pensé, et qui demande le minimum de travail à ceux qui vont l’exploiter. C’est vraiment ça, mon credo au quotidien.

Je m’appelle Christophe Basset et je suis responsable méthodes industrielles chez Mora Group depuis 2006. Mon rôle consiste principalement à concevoir, définir et mettre en place l’ensemble des process et des moyens industriels nécessaires à la production des pièces, à l’exception des moules.  

Cela comprend la définition complète de la ligne de production : les presses à injecter, les robots associés, mais également la définition et la configuration des ateliers et notamment des zones à atmosphère contrôlée (ZAC), indispensables pour garantir la qualité et la propreté des pièces produites en condition ISO8 et ISO 7.

Je supervise également la définition et l’intégration des machines d’assemblage et/ou de contrôle post-injection, qu’il s’agisse de dispositifs de vérification qualité ou d’équipements de montage de composants.

Mon objectif est d’assurer qu’à chaque nouveau projet, nous disposons des moyens de production nécessaires et adaptés pour atteindre nos objectifs de productivité et de qualité.

Mon activité s’inscrit au sein du service Développement, qui est en charge de la mise en œuvre des nouveaux projets. Dès qu’un nouveau produit est à industrialiser, nous travaillons sur la définition, la création et la validation des équipements et des process nécessaires pour en garantir la production, avec une attention particulière portée à la qualité et à la sécurité.

Ce qui me plaît avant tout, c’est la grande variété du travail. Chaque projet démarre à partir d’un besoin client et d’un cahier des charges spécifique lié à une pièce à fabriquer. À partir de là, tout l’enjeu est de définir les moyens industriels nécessaires pour garantir la technicité du produit, la propreté des pièces et, bien sûr, la satisfaction du client.

Ce processus implique beaucoup de recherche technique et de conception, ce qui est particulièrement stimulant. J’apprécie également la dimension terrain de mon métier : participer à la mise en place concrète des équipements et finaliser les process.

C’est cette combinaison entre réflexion, innovation et action qui rend mon travail aussi complet et motivant au quotidien.

Plutôt qu’un projet unique, c’est un travail de fond sur plusieurs années qui me tient particulièrement à cœur. Nous avons récemment redéfini entièrement certaines de nos zones à atmosphère contrôlée (ZAC) pour accueillir de nouvelles productions exigeantes en termes de propreté et de qualité.

L’objectif était clair : mettre en place des process entièrement automatisés en salle propre, adaptés spécifiquement aux caractéristiques de certains produits. Cela a impliqué la définition complète de nouveaux ateliers, intégrant des systèmes de déchargement automatisé, où des robots contrôlent en flux les pièces injectées via des caméras de contrôle, avant de les conditionner, sans manipulation humaine.

Ces  systèmes de vision permettent de contrôler automatiquement chaque pièce, détecter les moindres défauts et ainsi garantir une qualité optimale avant d’emballer les pièces. Cette approche réduit considérablement les risques d’erreurs ou de contaminations liés aux manipulations manuelles, ce qui est crucial pour répondre aux exigences de propreté de nos clients du secteur médical.

Ce projet représente parfaitement l’évolution de notre savoir-faire : associer maîtrise technique, automatisation et rigueur qualité pour atteindre un niveau d’excellence toujours plus élevé.

Je dirais qu’il faut avant tout rester humble et ne jamais penser que l’on sait tout. Dans les métiers techniques comme le nôtre, dès que l’on croit tout maîtriser, c’est souvent là que les erreurs commencent à apparaître.

Il est essentiel de toujours vérifier son travail, de rester attentif aux détails et d’adopter une attitude de remise en question permanente. Il ne faut jamais considérer qu’une compétence ou qu’un savoir-faire est définitivement acquis : l’apprentissage est continu, et l’exigence doit rester constante. Travailler avec rigueur, s’interroger en permanence et rechercher l’amélioration, voilà pour moi les clés pour réussir et évoluer durablement dans ce métier.

Il est également important de mon point de vue, qu’à chaque nouveau projet, il y ait un progrès, une évolution par rapport à l’existant, que ce soit en termes de technicité, de propreté, d’approche environnementale ou toute évolution qui apporte quelque chose de positif.

Je m’appelle Carlos, et je suis ajusteur – metteur au point pour moules chez SOFAMI. Mon parcours dans la mécanique a débuté en 1989 avec l’obtention d’un CAP en mécanique, et depuis, je n’ai jamais quitté cet univers. J’ai passé près de 30 ans au sein du Groupe MORA, dont 5 années chez Mora dans l’injection plastique. Mais la mécanique me manquait… alors, naturellement, je suis revenu chez SOFAMI, où je peux exercer pleinement mon savoir-faire.

Mon métier consiste à assembler et ajuster les moules utilisés en injection plastique. Un moule est un objet complexe dans lequel chaque élément doit parfaitement trouver sa place pour garantir la qualité des pièces produites. Mon rôle inclut l’assemblage, le polissage et le réglage des moules, qu’ils soient neufs ou issus de réparation et révision.

La phase initiale est le contrôle de toutes les fonctions mécaniques essentielles au fonctionnement du moule. Ensuite, intervient le montage sur presse et le réglage de chaque mouvement de la cinématique et un test « à vide »; C’est à dire sans injection de la matière plastique, en cycle automatique pendant environ 2 heures, afin de valider que tout fonctionne normalement.

Une fois cette étape validée, je poursuis l’essai par le réglage de l’injection en réalisant des courbes de remplissage afin de m’assurer qu’il n’y a ni défauts ni bavures. J’optimise ainsi tous les paramètres permettant l’obtention d’une quantité prédéterminée d’échantillons, c’est à dire de pièces plastiques moulées avec le moule. J’établis enfin un rapport de l’essai adressé au chef de projet moules, formulant toutes mes remarques tant sur la qualité des pièces que sur le fonctionnement du moules, dans le but de déterminer les ajustements nécessaires.

J’interviens sur différentes machines, mais pour les tests, j’utilise principalement une presse Sumitomo Demag 160 électrique de dernière génération, qui me permet de garantir des essais précis et fiables.

Pour moi, ce métier est avant tout une passion, bien plus qu’un simple travail. J’aime être impliqué à chaque étape : ajuster, monter, vérifier et peaufiner les moules jusqu’à leur parfaite mise au point. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est le processus des essais de moulage et de la mise au point jusqu’à un résultat optimal permettant la mise en service chez le client.

J’aime aussi relever les défis techniques, notamment au travers de moules complexes, qu’ils soient de petite ou grande taille, comme pour les secteurs du médical et de la cosmétique par exemple. Ces moules demandent une grande précision, car ils intègrent des conceptions pointues qui sont la marque de fabrique de SOFAMI. C’est toujours une satisfaction de voir, après un travail minutieux, que tout fonctionne parfaitement.

Les moules les plus exigeants sont ceux avec surmoulage, où l’on injecte deux matières différentes grâce à des technologies sophistiquées. Ce type de moule nécessite un ajustement extrêmement soigné et une maîtrise technique avancée, ce qui rend le travail encore plus intéressant et stimulant.

Dans ce métier, la patience et la rigueur sont essentielles. Il faut être minutieux, calme et attentif aux détails. Une bonne connaissance des différentes matières plastiques et de leurs caractéristiques est un vrai plus pour comprendre les réactions des moules et optimiser les réglages.

Il faut s’investir dans le « job » et toujours chercher à s’améliorer. Ce qui rend cette mission particulièrement gratifiante, c’est la possibilité de suivre la maturation technique d’un moule, depuis son assemblage jusqu’à sa mise en production. Au-delà des compétences techniques, il faut avant tout être animé par l’objectif de la qualité et de la fiabilité propres à satisfaire les attentes du client.

Je suis Elisabeth Woelffel, contrôleur de gestion financier.

J’ai rejoint le groupe Mora en janvier 2023, il y a un an et demi. Ce poste a été créé à la demande du directeur financier, qui souhaitait améliorer le process de reporting du groupe afin d’avoir une meilleure compréhension de la rentabilité de ses filiales.

Chez Mora, la direction financière est composée de trois départements principaux ; le département comptabilité qui traite les factures, la trésorerie qui gère les aspects financiers liquidité, emprunts placements, et le contrôle de gestion. Ces trois départements relèvent directement du directeur financier et disposent de relais comptables dans chacune des entités du groupe pour garantir une gestion cohérente et efficace.

J’ai 49 ans et suis mère de quatre enfants. Après dix ans d’expérience dans le contrôle de gestion, j’ai fait une longue pause professionnelle pour m’occuper de ma famille. Le groupe Mora est une entreprise qui place l’humain au cœur de ses valeurs, en faisant confiance à ses collaborateurs et en offrant des opportunités à ceux avec qui elle souhaite s’engager. Malgré une interruption de 15 ans dans ma carrière, la direction du groupe a reconnu en moi le potentiel nécessaire pour le poste de contrôleur de gestion, tant en termes de compétences techniques que de qualités humaines.

Le contrôleur de gestion est au cœur de l’activité de l’entreprise, car il manie les données financières découlant de tous ses métiers. Ainsi, il collecte des informations auprès des différents départements, qu’il s’agisse de la production, du service commercial, de la qualité ou des ressources humaines. Cette convergence d’informations permet de mettre en lumière et d’expliquer les résultats de l’entreprise de manière précise et complète.

Mais cette fonction est souvent mal comprise et perçue de manière négative. On imagine souvent le contrôleur de gestion comme quelqu’un qui pointe du doigt les inefficacités et les mauvais résultats. En réalité, ce métier est loin de cette image. Faisons l’analogie entre un navire et une entreprise. Sur un bateau en pleine mer, le capitaine aura besoin d’informations aussi diverses que l’état de son embarcation, la profondeur des eaux, la météo ou les courants marins. C’est son navigateur qui va rassembler tous ces éléments afin de lui permettre de définir le cap à suivre, en toute sécurité mais avec efficacité. De même, le contrôleur de gestion, en mettant en perspective les différents ratios financiers (dans le temps, ou en comparant deux entités du groupe entre elles) donnera à sa direction de nombreuses possibilités d’analyse pour évaluer et améliorer les performances de l’entreprise.

Ainsi, cette fonction parfois vue comme superflue, est en fait indispensable dans un groupe d’une taille conséquente. Sans elle, le directeur général ou tout autre responsable manquerait de recul sur l’activité et de moyens pour prendre des décisions éclairées.

Le contrôleur de gestion doit avoir une connaissance globale pour pouvoir comparer et analyser diverses informations. Par exemple, un ratio de chiffre d’affaires n’est compréhensible que si on l’associe à d’autres données comme le niveau de productivité, le nombre de jours d’activité de l’entreprise ou le TRS (taux de rendement synthétique) des machines. Une multitude de ratios permet d’expliquer les performances. Ces analyses permettent, par exemple, aux équipes de production ou commerciales de prendre des mesures correctives ou d’optimiser leurs actions en fonction des résultats obtenus.

Il existe autant de contrôle de gestion que de groupes, car cette fonction doit avant tout répondre aux besoins de la structure dans laquelle elle se trouve. Chez Mora, mon poste est plus tourné vers la Direction Générale que vers les opérationnels, mais il existe, dans d’autres structures, des postes de Contrôle de gestion Commercial, SI, de Production, etc. Mon rôle consiste également à soutenir nos collaborateurs dans les filiales.

Mora a récemment intégré Manuplast, une entreprise suisse ; je travaille avec leurs équipes pour mettre en place des outils de suivi conformes aux standards du groupe. Bien que les filiales soient autonomes dans la gestion de leurs données comptables, j’apporte ponctuellement un regard extérieur sur la cohérence de leurs indicateurs ou de certains ratios.

C’est un métier qui implique une interaction constante avec tous les acteurs de l’entreprise. Cela permet d’acquérir une meilleure compréhension du secteur d’activité, des différents intervenants, de la complexité de l’entreprise et des enjeux économiques et sociaux. Ce poste offre une vue d’ensemble unique sur la société.

Ce qui rend ce métier intéressant, c’est aussi le fait d’avoir accès à des données confidentielles liées aux projets d’entreprise, (…) tels que d’éventuels acquisitions et développements d’activité.

Les contrôleurs de gestion sont également souvent impliqués dans des projets liés à l’ERP, un outil essentiel pour tous les départements comme la production, le commercial, la logistique, la facturation, etc. Ce rôle en lien avec le développement et l’optimisation de l’ERP, amène aussi à travailler avec les technologies de l’information (IT).

Ce qui est important dans ce métier, c’est la qualité des relations. En effet, on interagit avec des personnes aux profils variés : certains sont très rigoureux avec une approche quantitative, tandis que d’autres se basent davantage sur des impressions ou des hypothèses non chiffrées. Il est donc essentiel de s’adapter à chaque interlocuteur, en tenant compte de leur niveau de précision et de leur manière d’aborder les informations. Cette capacité d’adaptation est essentielle.

Il est également important de faire preuve de rigueur, car nous traitons des données sensibles qui nécessitent une interprétation précise et une diffusion adéquate. De plus, il est important d’avoir de l’endurance, car les projets peuvent être longs et peuvent s’enchaîner sur d’autres projets.

Le fait d’être curieux est aussi un atout. Le contrôle de gestion est fortement impacté par les évolutions technologiques, notamment dans le domaine de l’informatique. Il est crucial de rester à jour des innovations, comme les outils de Business Intelligence (BI), qui facilitent le traitement des données financières, de production ou commerciales, tout en améliorant la sécurité des informations. Bien que la BI puisse automatiser certains aspects, le rôle du contrôleur de gestion ne sera jamais totalement remplacé, car les interactions humaines et la compréhension contextuelle sont des éléments que les logiciels ne peuvent reproduire

Je suis Yannick TRASIBULE, directeur commercial du groupe MORA

Je suis titulaire d’un brevet de technicien supérieur en transformation des matières plastiques, que j’ai obtenu en 1986 au lycée Arbez Carme à Oyonnax. J’ai ensuite fait toute ma carrière dans le domaine de la plasturgie, où j’ai occupé des postes variés, allant de régleur sur presse à dessinateur de moules, puis à concepteur de pièces plastiques. Avec le temps, j’ai évolué vers des responsabilités de gestion de projets. D’abord dans le secteur automobile pour le compte d’un équipementier de rang 1, je me suis tourné un peu avant le début des années 2000 vers la fabrication de moules, secteur où j’ai passé la majeure partie de ma carrière.

Le 1er avril 2021, j’ai rejoint le groupe MORA, une entreprise que je connais depuis longtemps. Notre premier contact remonte à 2000, elle devint alors pour la 1ère fois un de mes clients. J’ai ensuite maintenu des relations régulières avec l’entreprise tout au long de mon parcours, en tant que fournisseur de moules.

Mon rôle en tant que directeur commercial est de manager une équipe composée de 2 key account managers, 1 agent commercial rattaché à notre usine de Roumanie, et 2 assistantes des ventes.

Le groupe Mora opère dans la fabrication et la distribution de pièces en matière plastique injectée pour divers secteurs, notamment l’automobile et le secteur médical. En parallèle, j’interviens ponctuellement pour SOFAMI, une société affiliée du groupe, dans le développement de son marché de fabrication et vente de moules pour l’injection plastique.

Ce qui me plait particulièrement dans mon métier chez Mora, c’est la maîtrise de deux des composantes les plus essentielles de notre activité : la fabrication des moules, qui sont les outils fondamentaux pour produire des pièces en plastique, et l’injection des pièces qui en découle.

Ce qui m’attire également, c’est la technicité des produits, la diversité des clients et l’évolution permanente des technologies. Dans le domaine de la plasturgie, nous sommes constamment en mouvement. J’ai la chance de continuer à développer à la fois mes compétences techniques et commerciales. L’expérience quotidienne me permet d’avancer en apprenant de mon activité et de mon entourage.

Nous avons récemment été confrontés à un défi passionnant concernant notre usine en Roumanie. Le développement d’un nouveau projet va permettre au site d’approcher un marché à fort potentiel technique. Ce projet promet d’être le début d’une série d’opportunités pour le futur, ce qui le rend d’autant plus excitant à relever.

Pour réussir dans mon métier, je conseillerais d’être pugnace et persévérant, car les marchés sont extrêmement concurrentiels et changeants. Il faut savoir faire preuve de résilience mentale et psychologique pour persévérer et s’épanouir dans ce domaine.

Il est aussi essentiel d’avoir de bonnes bases techniques pour être en mesure de répondre de manière pertinente et rapide aux exigences quotidiennes. Se sentir à l’aise sur le plan technique offre un avantage certain dans les négociations commerciales, ce qui peut faire la différence face à la concurrence. Il est bien sûr vital de maitriser les outils informatiques, de mettre en œuvre les moyens de communication marketing modernes, et de maintenir son niveau de formation continue. Il faut enfin parler anglais, et idéalement,une autre langue.

Chez Mora Group, nous définissons la relation client comme une histoire construite sur le long terme. Bon nombre de nos clients sont des partenaires de longue date avec lesquels nous avons établi une relation de confiance réciproque, solide, équilibrée. Notre fiabilité et notre flexibilité sont aussi souvent mises en avant.

Nous apportons également une expertise technique que nous partageons volontiers avec nos clients. Cette approche se veut pragmatique et quotidienne, et elle crée une relation de proximité dans la durée.

Nous rencontrons une grande diversité de clients et de prospects dans nos deux principales activités sectorielles.

Dans le domaine médical, nous opérons avec une usine dédiée à la production de pièces pour le secteur médical avec des salles blanches ou des ateliers à atmosphère contrôlée (ISO 7 et 8). Nos clients dans ce secteur sont des acteurs du médical et de la pharmacie, qui demandent des produits pour des ensembles destinés aux soins médicaux, à la chirurgie ou pour les laboratoires. Nous traitons une grande diversité de demandes, allant de très grandes séries de plusieurs milliards de pièces par an à des volumes moins importants mais associant de multiples process en parallèle de l’injection. On intervient alors sur le moulage, la décoration, l’assemblage, la soudure et le packaging, en adaptant en fonction les niveaux d’automatisation. Cela nous permet de livrer des produits complets, et prêts à l’emploi.

Dans le secteur automobile, nous fabriquons des pièces techniques, avec une expertise particulière en bi-injection, multi-injection et surmoulage. Bien que nous ne soyons pas fournisseur de rang 1 de l’automobile, notre usine au Portugal fournit directement l’usine Stellantis de Vigo.

Nous fournissons également des pièces techniques à des clients dans d’autres secteurs tels que les biens d’équipements, le sport et l’industrie lourde en France et à l’étranger. À travers Sofami, notre division de fabrication de moules, nous sommes également présents dans le secteur de la cosmétique.

Nous disposons d’un Key Account Manager dédié à chacun de nos deux secteurs d’activité, Ils sont directement placés sous ma responsabilité. Nous avons également deux assistantes des ventes chargées de la rédaction des offres et du suivi commercial quotidien. Nous travaillons en étroite collaboration avec notre centre technique près de Lamure-sur-Azergues, qui prend en charge l’analyse technique, le chiffrage des devis et le développement des projets en commande. A la fois à l’initial des nouveaux projets, nous intervenons au quotidien tout au long de leur vie série.

Mora Group a une présence internationale significative, avec cinq usines réparties sur plusieurs pays européens. En France, notre site d’injection de Chambost-Allières dédié au secteur médical est aussi notre siège social non loin de Sofami à Lamure-sur-Azergues. Nous avons également trois autres usines, au Portugal près de Porto, à Medias au centre de la Roumanie, et en avril 2023, la société Manuplast à Ballaigues dans le canton de Vaud en Suisse a rejoint le groupe.

Notre présence internationale nous a permis de maintenir une présence dans le secteur de l’automobile, en suivant nos principaux clients au plus près de leurs usines. Cela nous a permis de répondre aux préoccupations croissantes en matière d’empreinte carbone en nous rapprochant de nos clients/fabriquants dans les pays de l’Est et de la péninsule ibérique, où le Portugal et l’Espagne sont très actifs dans le secteur de l’automobile.

En ce qui concerne Manuplast, cette acquisition représente une synergie intéressante en termes de capacités de production et de spécialisation. Manuplast est davantage axée sur les marchés de niche tels que l’horlogerie, le luxe et les pièces très techniques pour le médical, avec une certification ISO 13485. Cette société se spécialise davantage dans les petites séries, ce qui complète parfaitement notre portefeuille d’activités.

Il est également primordial que tous nos sites répondent aux exigences de qualité de nos clients, au travers de leurs certifications ISO 9001, IATF 16949 ou ISO 13485.

Et enfin Mora se positionne comme acteur de sa propre Responsabilité Sociétale d’Entreprise avec un aboutissement vers une labellisation «Engagé RSE» selon ISO26000 d’ici 2 ans.

Pierre LAMY, d’abord bûcheron, s’est orienté vers le tournage de précision dans l’industrie aérospatiale, nourrissant sa passion pour le travail minutieux. Fort d’une expertise acquise au fil des ans dans diverses entreprises spécialisées, il excelle chez SOFAMI en produisant des pièces de haute précision au quotidien.

En tant qu’opérateur de tournage CNC chez SOFAMI, Pierre est au cœur de la production, garantissant la qualité et la précision de chaque pièce usinée. Sa responsabilité englobe le réglage de la machine, la programmation des opérations, et la supervision de la production, veillant à ce que les pièces répondent aux spécifications, notamment dans les sections de moulage. Sa satisfaction réside dans la création de pièces sur mesure et dans la résolution réussie des défis techniques.

En dehors du travail, Pierre nourrit sa passion pour la mécanique et les véhicules tout-terrain. Impliqué dans l’organisation d’événements de sports mécaniques, il cherche constamment de nouvelles aventures et défis, tant dans sa vie professionnelle que personnelle, cultivant un esprit d’innovation et de dépassement de soi.

Sami YAZIGI est un membre essentiel de notre équipe. En qualité de Key Account Manager, Sami va bien au-delà de la gestion de nos grands comptes ; il incarne l’essence même de nos relations avec nos clients industriels.

Sami a exploré divers domaines, de la vente de mélanges-maîtres aux pièces techniques en plastique. Sa riche expérience et sa formation en génie chimique, spécialisée dans le caoutchouc et les polymères plastiques, font de Sami un précieux conseiller pour nos partenaires commerciaux. L’aspect international du poste et les rencontres stimulantes qu’il peut faire l’ont conduit chez nous.

Chaque jour, Sami s’engage à explorer de nouvelles opportunités d’affaires et à les développer. Ce qu’il apprécie le plus dans son travail ? La nécessité d’être persévérant et combatif, des traits de caractère qu’il incarne à la perfection.

En dehors du bureau, Sami nourrit une passion ardente pour le monde fascinant des insectes tropicaux. Il partage cette passion à travers un musée d’entomologie tropicale chez lui, ouvert à tous ceux qui souhaitent s’y plonger. Sami est constamment en quête de nouvelles aventures et de collaborations dans le domaine du plastique. Si vous avez des idées ou des projets, il sera enchanté d’en discuter avec vous.

Gabin VERDIERE est étudiant en première année et spécialisé en études de laboratoire.
Sous la houlette de Delphine CORCELETTE, inspectrice d’accueil, Gabin s’est lancé dans une aventure passionnante au cœur du laboratoire qualité de Mora Chambost-Allières. Dans ce laboratoire ultramoderne, équipé d’outils à la pointe de la technologie, Gabin explore l’univers complexe du contrôle des particules. Le laboratoire permet de garantir la propreté des composants dans la salle blanche de l’entreprise, un aspect crucial pour maintenir les normes élevées de qualité.


Ce stage offre à l’opportunité unique de mettre en pratique ses connaissances théoriques tout en acquérant une expérience pratique. Grâce à cette immersion au cœur des opérations de MORA, Gabin développe non seulement ses compétences techniques, mais aussi sa compréhension des défis réels auxquels font face les professionnels du contrôle qualité.
Comme Gabin, effectuez votre stage chez MORA Group et partageons nos expériences.

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